Le verbe en tant que partie du discours.



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Le verbe en tant que partie du discours.



Le verbe est la partie du discours qui désigne une propriété dynamique d'une substance exprimée par une action faite ou subie par le sujet de la proposition ou l'état dans lequel il se trouve et qui est representé comme un processus localisé dans le temps. Les Noms eux aussi sont susceptibles de désigner des actions et des états, mais il les représente comme des notions qui ne sont liées ni à un moment donné du temps, ni à une personne (p. ex., la marche, la lecture). Le verbe représente l'action comme un processus à un moment donné du temps. Le verbe désigne la personne (je pense, nous écrivons).
Quand le verbe exprime une action qui d'après sa nature ne peut pas durer infiniment, il se range dans la cathégorie des verbes dit «à terme fixe»: tomber, entrer, jeter = terminatifs. Le groupe des verbes dits «sans terme fixe» = «duratifs» ne suppose pas des limites naturelles: regarder, marcher, estimer. Ces limite et représent la caractéristique lexico-grammaticale du verbe.
Le verbe français a 5 cathégories - personne, voix, mode, transitivité, temps.

Les formes personnelles du verbe (formes finies) marquent la personne et le nombre. La notion ou la categorie de la personne sont exprimés par la flexion (la désignance verbale), par les pronoms personnels conjoints qui accompagnent généralement les formes verbales et par les pronoms disjoints qui remplaçent ainsi les pronoms conjoints atone quand le pronom doit être accentué dans la phrase ou s'il y a une juxtaposition (p. ex., elle pleurait et lui était content).

 

39) le problème de l'aspect du verbe.

La notion du temps est liée à celle de l'aspect, l'aspect est soumise à celle du temps. On distingue 2 groupes de temps verbaux qui traduisent l'opposition aspectuelle: des temps simples et composés. Mais l'opposition accompli/non accompli existe indépendamment du temps. L'aspect dépend de la nature lexicale du verbe et souligne le caractère du développement de l'action. La manière dont elle se déroule.

Гак distingue quelques aspects principaux:

1) momentanné - la bombe éclate.

2) duratif - je suis en train de lire

3) ingressif (incoatif) - il se met à lire

4) progressif - le mal va croissant

5) perfectif - j'ai trouvé ce livre.

6) inperfectif - je cherche une solution

7) la proximité dans le futur - il va lire

8) proximité dans le passé - je viens de le voir

Les nuances aspectuelles sont très caractéristiques pour les unes formes finies et à peine perceptibles (p.ex Il existe une différence entre l'imparfait et le passé simple qui est due aux diverses caractéristiques aspectuelles de ces 2 formes = le passé simple la représente comme globale ou terminé, l'imparfait décrit une action inachevée et tendue dans le temps. Le futur antérieur peut être qualifié comme forme aspectuelle par excellence, parce qu'il représent toujours une action achevée).
En guise de conclusion - les formes temporelles expriment toute une série de notions grammaticales et parmi elles ont discerne une nuance aspectuelle plus au moins prononcée.

 

40) le système temporel du verbe.

La catégorie du temps est une catégorie purement grammaticale parce qu'elle s'étend à tous les verbes du fr. Tous les verbes peuvent se mettre au present, futur, passé. Le systeme temporel du v. Fr. peut etre representé par des oppositions binaires:

1) tous temps se distinguent d'apres le rapport au moment du dscours en temps absolu (lesrapports de l'action au moment du discours) et relatif (les rapports de l'action à un autre evenement - simultaneité: present/imparfait/futur simple/p.composé/p.simple, anteriorité: p-q-p/passé anterieur/futur anterieur, postériorité: futur dans le passé).

2) selon la durée de l'action: action limitée (p. simple, p. c., futur ant), action illimitée (imparfait). Dans cette opposition est reflétée l'interaction lexico-gram. Les verbes se divsent en terminatifs (ouvrir, tomber, entrer) et duratifs (lire, chanter). Si les v duratifs s'emploient dans un temps limité, ils expriment le commencement de l'action (il chanta - он запел). Si le v terminatif est employé a l'imparfait = un fait stylistique (il mourrait en 1890).

3) caractère achevé de l'action. On distingue les temps qui n'expriment pas les nuances aspectuelles et ceux qui expriment l'achevement de l'action. L'action achevée = formes composées, non-achevées = formes simples.

4) d'après l'expression de la probabilité, on distingue temps hypothetiques et ceux qui expriment les actions réelles. Futur hypothetique = present, passé. Action réelle = p.simple, p.c.

5) d'après la structure formelle il existe lestemps simples, composés et surcomposés. Ils se divsent en v significatifs (designent les actions, les etats qui se rapportent au sujet, p. ex.: les oiseaux chantent) et auxilliaires. Ces derniers forment 2 groupes: v auxilliaires proprement dits et v semi-auxilliaires. Avoir et etre peuvent etre signifcatifs et servent aussi de verbes auxilliaires pour former les temps composés. Venir, vouloir, devoir - semi auxilliaires quand ils forment des temps composés ou quand ils sont liés a un infinitif, adj avec lequel ils partagent le role du predicat. En tant que semi auxilliaire ils sont desematisés a un degré différent et forment un groupe transitoire entre les v significatifs et auxilliaires (p. ex., sa voix vint frapper mes oreilles. Elle reste pensive pendant des jours entiers. A ce moment terrible elle paraissait joyeuse). Rester, paraitre, devenir en combinaison avec des adj, participes forment des predicats composés. Les v auxilliaires faisant partie d'une forme composé perdent leur valeur semantique et jouent le role de signe grammaticaux. Les v auxilliaires peuvent se combiner avec eux-memes (p. ex., il va aller. Il a eu).

 

41) la transitivité et l'intransivité des verbes.
Les verbes se divisent en verbes transitifs et intransitifs d'après le fait qu'ils peuvent etre suivis d'un COD (p. ex., je regarde le tableau, j'écris une letter). L'action désignée par un verbe intransitif est concentrée sur le sujet et ne vise aucun objet. Les v intransitifs n'ont pas de compl qui representeraient un objet direct. On peut distinguer encore une 3 espèce de verbes - les verbes transitifs indirectes: on range des verbes qui se joignent des compléments à l'aide des prépositions (p. ex., les enfants obéissent à leurs parents). La transitivité est une caractéristique syntaxique du verbe.
Les Noms sans prépositions accompagnants les verbes dans la phrase ne supposent pas toujours les COD - ils peuvent etre les CC (p ex il travaille 2 heures de suite. Nous avons couru 3 kilomètres). L'analyse sémantique de la phrase qui permet de definir le role d'un tel ou tel substantif comme celui du compl direct ou circonstanciel.
Les verbes transitifs indirects sont suivis des compléments à l'aide des prepositions: à, sur, contre, après, de. Les plus employées sont: à et de. Les verbes transitifs directes et indirectes sont souvent synonimes (p. ex., succéder à = suivre qch). La construction sans préposition peut représenter le sens direct; avec préposition un sens figure (p. ex., réfléchir la lumière/ à un probleme).

Dans la langue fr les verbes transitifs sont plus employés qu'en russe.
Il existe une tendence a envisager le fait de la transitivité comme un fait purement sémantique et selon certains linguistes transitif est concidéré tout verbe exigeants un complément et même un CC (p. ex., Debour dit: dans la phrase Il je dine à Paris - le verbe est intransitif. Il va à Paris – transitifs, aller exige l'emploi d'un cc). Реферовская estime qu'il semble plus exact de conciderer la transitivité comme une caracteristique syntaxique du verbe, il peut sembler que la possibilité de reunir sans prep un verbe a un compl depend de la valeur semantique du verbe, mais cette valeur meme change sous l'influence d'un compl present dans la phrase, p. ex., la lecon commence.-Nous commencons la lecon./ je descends de la montagne.- je descends ma valise.

La signification du v est modifiée par le fait qu'elle vise un objet.

 

42) la valence du verbe. La théorie de la valence de L. Tesnière.

La catégorie de la valence est étroitement liée à la cathégorie sémantico-syntaxique de transitivité, de la possibilité pour un verbe d'avoir des relations syntaxiques avec toute sorte d'expansions verbales. Lucien Tesnière distingue des verbes avalant, monovalant, bivalant, trivalant et polyvalant. Les verbes du type «il pleut» - v impersonel transitif, avalants, les verbes personnels peuvent constituer 4 types:

Monovalant (intransitif) qui designe l'action consentrée sur le sujet et qui ne se passent pas sur

l'objet (p ex il dort, il marche, la terre tourne).

Les verbes bivalents (transitifs) designant l'action qui passe sur l'objet (il prépare le repas, Pierre

aime sa soeur). Le v avec un compl d'objet peut former une construction transitive indirecte (il

obéit à son père). Une des particularités de la langue fr = l'emploi plus large de COD dans des

constructions bivalantes comparé au russe (P ex aider qn - помогать кому-л, suivre qn –

следовать за).

Les verbes trivalants (bitransitifs) sont suivis de 2 CO: direct et indirect (P ex il donne un livre à

son ami. Il achete une voiture à son voisin.)

Les verbes avec 3 CO forment des constructions polyvalantes et le 3-ème compl est souvent facultatif (p. ex., il traduit un livre du fr en russe. Il apporte à Marie ce cadeau de Paris).

 

43) la catégorie de la voix du verbe.

Cette cathégorie exprime les rapports spécifiques entre le sujet de la proposition et le verbe.

4 voix peuvent être distinguées:

1) voix active qui expose le simple fait que le sujet accomplit l'action (p. ex., les oiseaux chantent. Cette forme ne possède pas de signes grammaticaux spéciaux).

2) lesformes de la voix passive montrent que le sujet subit une action, faite par une personne quelconque qui dans la construction passive est nommé l'agent de l'action. La forme passive est construite à l'aide du verbe être autant convenable et le participe passé du verbe conjugué. L'agent de l'action est introduit par les prépositions "par" et "de" (p. ex., ce livre a été écrit par un bon écrivain).

3) la voix réfléchie marque qu'une action faite par le sujet est dirigée sur lui même. (Elle se regarde dans le miroir. Il se lave). Les v qui expriment une action accomplie par 2ou plusieurs sujets et en même temps subi par eux, represente une variante de la voix réfléchie - voix réciproque, p. ex.: les adversaires se battent.

4) voix factitive utilise le verbe faire se combinant avec infinitif, désigne que le sujet de la proposition est l'initiateur d' action qu'il fait accomplir à qn (p. ex., des pas lourds faisaient trembler le parquet).

 

44) le problème du mode en français contemporain.

On distingue 4 modes - indicatif, impératif, conditionnel, subjonctif.

Реферовская estime que la division courante des formes verbales du fr en 4 modes ne répondrait pas à la réalité de la langue. Toutes les formes verbales désignent les différents nuances modals et toutes les nuances modales peuvent être exprimées par n'importe quelle forme verbale. La différences entre les modes conciste en ce qu'il rendent les différents rapports de l'action avec le temps, plus précisément les différents degrès de l'actualisation de cette action. Gustave Guillome écrit que les formes de l'indicatif désignent les actions qui peuvent être situées exactement sur le plan verbal (présent, passé, future). Ces actions peuvent etre affirmées par le sujet parlant indépendament du fait qu'elles sont réelles/irréélles, c'est à dire indépendament de leurs rapports avec la réalité. Les formes du conditionnel et de l'impératif (sauf avoir, etre, pouvoir) se réunissent avec l'indicatif puisqu'ils expriment une action sujete à une affirmation bien que cette affirmation soit atténuée ou non cathégorique. Les formes qui constituent le groupe du subjonctif expriment les actions que le sujet parlant ne peut pas situer dans un moment donné du temps, et par conséquent le sujet parlant n'a pas la possibilité de les affirmer. C'est aussi indépendament de leur rapport avec la réalité, c'est à dire de leur caractère modale.

Ainsi le système du verbe français ne possède pas de formes modales. Реферовская admet seulement les modes indicatifs et subjonctifs pour distinguer 2 groupes de formes différentes quant à leurs rapports avec la notion du temps et se distinguant par le fait d'être ou de ne pas être affirmées par le sujet parlant.
Malgré cette théorie le subjonctif et surtout son existence en qualité de mode indépendant, pose des problèmes. Certains linguistes affirment que le subjonctif n'existe pas comme mode.

Pour resoudre ce problème il faut préciser les cas de l'emploi du subjonctif:

1)ère fonction c'est la forme optative dans la proposition indépendante ou principale (Vive la république).

2) c'est l'emploi dans la subordonnée complétive où sa présence dépend du verbe de la principale (je veux que tu viennes).

3) dans les propositions circonstantielles après pourvus que, bien que.

4) dans les subordonnées relatives et cette fonction prouve que le subjonctif est un mode à part parce que employé dans ces phrases il exprime un sens qui ne peut pas etre exprimé par l'indicatif (p. ex., je cherche le chemin qui peut me conduire à la forêt et d'aurre part - je cherche un chemin qui puisse me conduire à la forêt).
L'indicatif exprime une certitude et le subjonctif la possibilité de l'action. En ce qui concerne l'expression du temps les formes de l'indicatif situent l'action dans un certain moment du temps d'une maniere precise et les forme du subjonctif ne le font que d'une manière vague. Conclusion: Ainsi en fr contemporain il existe 2 modes: l'indicatif et le subjonctif.

 

45) les caractéristiques lexico-grammaticales des verbes français.

40 +

La fonction des formes temporelles. La fonction principale des temps est de placer l'action
exprimée par une des 3 divisions du temps - présent, passé, futur. Guillaume dis que une
parcelle du passé - c'est qch de réel qui a déjà eu lieu, et une parcelle du futur - c'est du
probable. Les temps fr remplissent quelque fonction secondaire:
1) la transposition temporelle. Ici il existe 2 moments:
- neutralisation absolue, quand le moment de l'action n'est pas précisé, on a recours à la forme-
moins marquée et c'est le présent absolu (p. ex., la terre tourne)
- le changement à aucune condition du sujet parlant (P ex présent historique, futur historique)
2) une fonction se réalise dans interaction lexico-grammaticale. On a quelque plan:
- le décollage entre le sens du verbe et le caractère du sujet (P ex l'enfant tombe, la neige
tombe)
- le décalage entre le sens de la forme temporelle et le sens du verbe (P ex il mourrait en
1880)
Interaction entre la forme temporelle et le sens des CC (P ex j'ai fini dans un instant).

 

46) la caractéristique de la proposition française.

La proposition est la moindre unité du niveaux syntaxique. La définition de la proposition trouve beaucoup de difficultés. Referovskaya écrit qu'aucune question de syntaxe n'est si embrayé et divergente que celle de la proposition. Et cela concerne de la définition même de cette catégorie, ainsi que la classification de ses multiples variétés. La proposition représente la plus petite unité de communication. Elle se caractérise par une autonomie relative. L'intégrité de son contenu et par un schéma intonatif spécial qui la détache des propositions voisines. La proposition représente l'instrument essentiel de former la pensée. Elle sert à exprimer le jugement. L'intégrité du contenu global de la proposition est mesurée par la predicativité. L'acte de la prédication sert à lier le contenu de la proposition à la réalité en ratachant le contenu à quelque chose de réel, de concret, d'extralinguistique. Cette opération est intimement liée à l'expression du temps constitue la modalité de la proposition. On peut établir le lien entre l'action et la réalité par les moyens grammaticaux (adverbes de modalité, tournures spécifiques) et par l'intonation spéciale propre à chaque proposition. Le prédicat et le moyenne essentielle d'exprimer de la modalité de la proposition, mais la modalité s'exprime aussi par des procédés lexico-grammaticaux. La modalité définit le caractère affirmatif, négatif, hypothétique de l'énoncé. P. ex., Je peux le faire (modalité par un verbe modal). Il pourrait réussir (modalité par la valeur lexicale du verbe et renforcé par une forme verbale temporelle). Les verbes de modalité: vouloir, pouvoir, devoir, sembler, faillir, paraitre. Ce sont aussi certaines formes du verbe qui se caractérise par les valeurs modales: vraiment, bien-sûr, aucunement.

 

48) les moyens d'exprimer les liens dans les groupes de mots et dans les propositions.

Les moyennes d'exprimer des liens dans une proposition, dans une groupement de mots sont à peu près les mêmes. Les groupements des mots n'ont pas d'intonation achevé et les autres moyennes sont identiques: le changement de la forme du mot, les mot-outils, l'ordre des mots, l'intonation.

Le changement de la forme du mot trouve son expression dans l'accord du verbe avec son sujet et dans l'accord de l'adjectif et du participe avec le nom. P. ex.: Nous parlons, le grand jardin. Dans beaucoup de cas l'accord n'est pas exprimé surtout dans le code orale. P. ex.: Quelques soldats marchent. L'accord peut être total ou partielle. Il est totale dans "Il est acteur, elle est actrice. Et partielle: ma mère etait un juge et de témoins de cette scène. Sauf l'accord on distingue la rection et le lieu entre le verbe et son complément. La rection se distingue de l'accord par le fait que le terme dépendant ne prend pas la forme du terme principal. Il est régit seulement tantôt par une préposition, tantôt par l'absence de la préposition. P. ex.: Parler de quelque chose. Se diriger vers qch. Aider qqn. De la rection qui perçoit l'emploi stricte d'une telle ou telle préposition, il faut distinguer l’emploi prépositionnel ou le choix de préposition dépend de ce qu'on veut exprimer. P. ex.: Se promener dans ce parc.

Les conjonctionsexpriment les rapports entre les termes similaires ou entre les propositions de la même nature. On distingue les conjonctions de coordination et de subordination. Certaines conjonctions sont plus concrètes (adverbe - avant que, substantif - à condition que, infinitif - à supposer que) et plus abstraites. Les conjonctions de coordination il y en a quelques unes issues du latin - et, ou de oubi, ni de nec. Quelques unes sont formés des substantifs et des adverbes - or de hora (час), mais de magis (более). Les autres conjonctions expriment divers rapports syntaxiques: opposition - mais, cependant; cause - car, soit... soit.

Les conjonctions de subordination sont toutes de formation française, excepte 4 formes hérités du latin - que, quand, si, comme.

 



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